Le Super Wall s’effondre

Après Social Me et Top Friends, suspendues la semaine dernière, c’est au tour de l’éditeur d’applications RockYou de se faire taper sur les doigts par Facebook, au sujet de leur killer app, le Super Wall !

Cette fois, les super policiers de Facebook n’ont pas suspendu l’application, mais ils se sont “contentés” de désactiver les notifications et invitations envoyées par le Super Wall. Le résultat ne s’est pas fait attendre, puisque le nombre d’utilisateurs actifs quotidiens de l’application est passé de 2,4 millions à seulement 600 000 ; ce qui laisse imaginer l’importance des notifications & requests dans le succès d’une application Facebook…

DAU du Super Wall

Conclusion : développeurs d’applications, méfiez-vous : avoir des centaines de milliers ou des millions d’utilisateurs ne vous protège pas des réprimandes de Facebook ; chez le nouveau géant américain, on ne badine pas avec le spamming et la vie privée des utilisateurs - en tout cas pas quand il s’agit des applications non développées par Facebook ;)

4 commentaires

  1. fredo wrote
    à 10:02 - 10th juillet 2008 Permalink

    et une de plus aujourd’hui : speeddate !

  2. Thomas wrote
    à 13:16 - 12th juillet 2008 Permalink

    Soulagement :)

    J’ai réinstaller Super Wall ces jours-ci, et vraiment, rien à faire, c’est mal réalisé, pas utile, et moche.

    Désolé Rock You, mais faudra faire mieux à l’avenir ;o

  3. malek aouni wrote
    à 20:38 - 24th août 2008 Permalink

    mon facebook est bloqué

  4. anouar wrote
    à 20:43 - 24th août 2008 Permalink

    mon facebook est bloqué

Trackbacks & Pingbacks 1

  1. De Applications Facebook - Welcome to Facebookland! sur 19 août 2008 at 15:31

    [...] Mais revenons à nos moutons, finissons de brosser à grands traits cette analogie. Comme dans toute économie de marché, il faut un état de droit à même de créer et faire respecter les règles, sans quoi c’est vite le chaos. Les Américains l’ont bien compris, eux qui ne peuvent s’empêcher de flirter avec les limites du capitalisme, au prix de crises parfois gravissimes comme en 1929….c’est ainsi que l’État apprend de ses erreurs et de son laxisme coupable, en légiférant pour juguler les excès, et redistribuer (un peu quand même) au nom de l’intérêt supérieur du pays. Il en va de même pour l’équipe Facebook qui a compris ce qu’elle avait à gagner à laisser les développeurs plancher sur les idées qu’elle n’aurait pas eues, liberté qui atteint quand même ses limites et gare aux resquilleurs : on l’a vu Facebook sait sévir. [...]

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